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Santé & Bien-être

Libérée du cancer !

6 juillet 2017

Ce témoignage de Freezia Herrera est rapporté par l’Institut Hippocrate dans son magazine (Volume 37 – Issue 2). Il raconte son parcours après un diagnostic de cancer du sein, dans un contexte où elle se considérait pourtant comme en très bonne santé.

Ce qui rend ce récit intéressant, c’est qu’il mêle diagnostic médical, choix thérapeutiques personnels, accompagnement naturel et questionnement sur l’hygiène de vie. Si tu es dans une situation similaire, ou si tu cherches simplement à comprendre ce que ce type de témoignage implique, il faut lire ce texte avec recul : il s’agit d’un vécu personnel, pas d’une preuve scientifique, mais il donne des repères concrets sur le parcours d’une patiente face à la maladie.

L’essentiel a retenir : ce témoignage décrit un parcours de cancer du sein, des choix de traitement très personnels et une approche alimentaire centrée sur le cru et l’absence de sucre.

  • Freezia Herrera dit avoir été diagnostiquée malgré une impression de parfaite santé.
  • Le récit mentionne une biopsie, une chirurgie et des traitements refusés ensuite.
  • Elle explique avoir suivi un programme à l’Institut Hippocrate.
  • Son alimentation est devenue progressivement plus riche en cru et sans sucre.
  • Elle attribue une partie de sa démarche à un travail émotionnel et spirituel.
  • Le témoignage reste un vécu individuel, pas une recommandation médicale générale.

Le témoignage de Freezia Herrera

Avant d’être diagnostiquée d’un cancer du sein le 21 janvier 2009, Freezia Herrera se considérait comme très saine. Quand elle s’est rendue à un rendez-vous de mammographie et que l’infirmière lui a demandé de revenir pour d’autres tests, elle n’a pas imaginé qu’un problème sérieux pouvait être en train d’apparaître.

Lors du second rendez-vous, elle a été orientée vers un Centre spécialisé du Sein. Le médecin lui a expliqué qu’il voyait quelque chose d’anormal sur son sein gauche et qu’une biopsie était nécessaire pour savoir s’il s’agissait d’une tumeur maligne. La biopsie a confirmé le diagnostic : le cancer était bien présent.

Le médecin lui a alors annoncé un protocole lourd : ablation des deux seins, retrait d’une partie des ganglions sous l’aisselle gauche, puis radiothérapie, chimiothérapie et prise de Tamoxifen pendant cinq ans. Dans les faits, ce type d’annonce provoque souvent un choc brutal chez la patiente, surtout quand elle ne ressent aucun symptôme majeur. C’est exactement ce qu’elle décrit ici : de l’incrédulité, du déni et une sensation d’être submergée.

Ce qu’elle a décidé de faire après le diagnostic

Au moment de l’annonce, son mari était absent. Elle s’est donc retrouvée seule face à cette nouvelle, ce qui a renforcé son sentiment de sidération. Elle dit avoir contesté le diagnostic au départ, en rappelant qu’elle se sentait saine et qu’elle n’avait pas d’antécédents familiaux de cancer.

Le médecin a insisté sur l’urgence de l’opération, en expliquant qu’en l’absence de chirurgie rapide, le risque pouvait devenir vital. Elle a d’abord refusé l’intervention, puis a choisi d’en parler à sa famille. Sa sœur lui a proposé de commencer par « détoxifier » son corps avant d’envisager la chirurgie.

Concrètement, elle est partie un mois dans un hôpital ayurvédique en Inde avec son père. À son retour, elle a subi la chirurgie, mais la tumeur et seulement trois nodules ont été retirés. Deux nodules se sont révélés cancéreux. Ensuite, elle a refusé la chimiothérapie, la radiothérapie et le Tamoxifen, ce qui a conduit son médecin à ne plus assurer son suivi.

Son parcours vers une alimentation crue et sans sucre

Après cette rupture avec le suivi médical initial, Freezia Herrera dit avoir cherché un autre médecin pratiquant une médecine naturelle. Une femme lui a alors recommandé l’Institut de santé Hippocrate, où elle a suivi un programme de trois semaines.

Sur place, le Dr Anna Maria Clement lui aurait conseillé de ne consommer aucun sucre pendant au moins un an. Dans la pratique, c’est souvent l’un des changements les plus difficiles à tenir, parce que le sucre est partout : dans les produits sucrés, mais aussi dans de nombreux aliments transformés, sauces et préparations du quotidien. Freezia raconte d’ailleurs que cette consigne l’a d’abord déstabilisée.

De retour chez elle, elle dit avoir vécu les trois premiers mois comme une épreuve. Elle pleurait chaque matin en se demandant quoi manger et regrettait sa cuisine colombienne. Puis elle a pris conscience que beaucoup de ses habitudes alimentaires étaient déjà très riches en sucre.

Elle affirme avoir réussi à manger cru pendant une année complète, puis à adopter pendant trois ans une répartition de 80 % de cru et 20 % de cuit, toujours sans sucre. Aujourd’hui, elle dit manger environ 65 % de cru et 35 % de cuit. Ce qu’il faut retenir ici, c’est que son discours ne présente pas ce mode alimentaire comme un régime temporaire, mais comme un mode de vie durable.

Ce que cela change, concrètement, dans l’assiette

Quand quelqu’un parle d’alimentation crue, il ne s’agit pas seulement d’“manger plus de légumes”. En pratique, cela implique souvent davantage de fruits entiers, crudités, graines, noix, aliments peu transformés et préparations simples. Cela demande aussi de repenser ses repas, ses courses et ses habitudes sociales.

Si tu envisages ce type d’alimentation, il faut garder en tête que ce n’est pas anodin : certaines personnes le vivent bien, d’autres non. L’expérience montre qu’il vaut mieux avancer progressivement, surveiller ses apports nutritionnels et ne pas improviser, surtout en cas de maladie ou de traitement en cours.

Son état de santé selon son dernier contrôle

Freezia Herrera indique que son dernier IRM, réalisé en juin 2016, a montré qu’elle était en parfaite santé et que le médecin lui a conseillé de continuer ce qu’elle faisait. C’est l’un des points centraux de son témoignage : elle associe son état actuel à ses choix alimentaires, à son accompagnement naturel et à sa discipline de vie.

Il faut toutefois bien distinguer le témoignage personnel de la conclusion médicale générale. Un bon résultat individuel ne permet pas, à lui seul, d’affirmer qu’une méthode fonctionne pour tout le monde. Si tu es dans une situation similaire, le plus prudent reste de croiser ce type de récit avec l’avis de professionnels de santé qualifiés.

Le rôle du vécu émotionnel et des croyances familiales

À la fin de son récit, Freezia Herrera explique qu’elle pense avoir développé son cancer dans un contexte émotionnellement très traumatique vécu avec sa fille. Selon elle, la tumeur aurait mis environ 12 ans à se développer. Lors de son séjour à Hippocrate, un test sanguin lui aurait permis de visualiser les changements dans son corps et d’identifier une période probable de départ du processus.

Dans son cas, cette lecture du passé a eu un effet très concret : elle lui a donné de la force et une forme de cohérence intérieure pour poursuivre une guérison naturelle. Elle explique aussi avoir grandi dans un environnement familial où les plantes, les traditions indiennes de Colombie et les remèdes naturels occupaient une place importante.

Ce point est essentiel, parce qu’il montre que la santé n’est pas seulement vécue comme une suite de gestes médicaux. Pour beaucoup de personnes, il y a aussi une dimension émotionnelle, culturelle et spirituelle. Cela ne remplace pas un suivi médical, mais cela peut influencer la manière dont une personne traverse la maladie et prend soin d’elle au quotidien.

Ce qu’il faut retenir de ce témoignage

Ce récit met en lumière plusieurs réalités très concrètes : un diagnostic parfois brutal, la difficulté d’accepter une annonce de cancer, les choix thérapeutiques personnels, et l’importance qu’une patiente peut accorder à l’alimentation, au soutien familial et à l’équilibre émotionnel.

Si tu te poses la question de savoir quoi faire dans une situation comparable, la bonne démarche consiste à ne pas rester seul, à demander plusieurs avis si nécessaire, à poser toutes tes questions sur les traitements proposés et à te faire accompagner pour prendre une décision éclairée. Dans les faits, ce qui aide le plus, c’est souvent de combiner information fiable, soutien humain et suivi médical adapté.

FAQ

Pourquoi l’IRM de Freezia Herrera était-elle normale en 2016 ?

Son IRM était normale parce que, selon son témoignage, elle avait suivi un mode de vie alimentaire et naturel qu’elle jugeait bénéfique. Cela ne prouve pas qu’une seule méthode explique son état. Dans la pratique, un bon résultat d’imagerie dépend de nombreux facteurs médicaux.

Pourquoi a-t-elle refusé la chimiothérapie, la radiothérapie et le tamoxifen ?

Elle les a refusés parce qu’elle voulait suivre une approche naturelle et ne se reconnaissait pas dans le protocole proposé. Elle a estimé que cette voie correspondait mieux à ses convictions. Ce type de décision doit toujours être discuté avec des professionnels de santé, car il peut avoir des conséquences importantes.

Que signifie manger cru dans son témoignage ?

Manger cru signifie consommer une grande partie des aliments sans cuisson. Dans son cas, cela a concerné des proportions élevées de cru pendant plusieurs années. Concrètement, cela demande une vraie organisation alimentaire et une vigilance nutritionnelle.

Peut-on considérer ce témoignage comme une preuve médicale ?

Non, ce témoignage ne constitue pas une preuve médicale. Il s’agit d’un récit personnel rapporté par une publication. Il peut inspirer ou faire réfléchir, mais il ne remplace pas des études cliniques ni un avis médical.

Pourquoi parle-t-elle de sucre comme d’un problème majeur ?

Elle considère que le sucre faisait partie de ses habitudes alimentaires et qu’il devait être supprimé pour avancer vers une meilleure santé. Dans son récit, l’arrêt du sucre est présenté comme un changement décisif. En pratique, le sucre est souvent difficile à éliminer parce qu’il est très présent dans l’alimentation courante.

Quel rôle a joué l’Institut Hippocrate dans son parcours ?

L’Institut Hippocrate a joué un rôle d’accompagnement dans son parcours, selon son témoignage. Elle y a suivi un programme de trois semaines et dit y avoir trouvé des repères alimentaires et un soutien. Cela a compté dans sa manière d’aborder la suite de sa guérison.


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