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Santé & Bien-être

Il n’y a pas d’âge pour guérir d’un zona – témoignage et remède naturel

13 janvier 2015

Il n’est jamais trop tard pour changer ses habitudes. C’est ce que l’on peut apprendre en lisant ce témoignage reçu par Jinjee Talifero du site The garden Diet et que j’avais traduit il y a quelques années déjà mais il me semble qu’il est toujours bon de rappeler qu’il n’est jamais trop tard pour entreprendre des changements et prendre sa santé en mains :

Je suis devenue crudivore à 42 ans parce que je souffrais terriblement à cause d’une douleur chronique venant d’un zona. Mon neurologue m’avait dit que je ne serais jamais débarrassée de cette souffrance. Je considérais la vie comme finie et alors, dans une dernière tentative pour retrouver ma santé, je devins crudivore.

Un mois plus tard, ma douleur avait diminué de manière conséquente. Aujourd’hui à 53 ans, je parais en avoir 38 dans mes vêtements et 28 sans eux !!! Je n’exagère pas. Et le mieux c’est que je vis sans douleur et pleine de vie et d’énergie.

Mes exercices sont très simples : j’utilise mon trampoline tous les jours, parfois avec de légers poids, je fais un peu de yoga et mène simplement une vie riche en activités comme passer l’aspirateur dans toute la maison, monter les escaliers, marcher, randonner, ne pas regarder la télévision, etc… Rien de bien sensationnel !

La clé est de rester collée à mon alimentation crue, biologique, qui inclut religieusement deux jus / smoothies verts par jour, essayer de ne pas manger trop dans la semaine, parfois apprécier de plus grandes quantités le week-end ou pendant les vacances, ainsi vous ne vous sentez jamais privé, mais toujours revenir aux légumes et fruits crus le jour d’après ! Cette nourriture parle vraiment pour elle-même, vous transforme et vous fait revenir à l’époque de votre jeunesse, ou presque.

L’observation de Jinjee : Toutes les femmes crudivores de la cinquantaine ou plus,  à qui j’ai posé la même question (quelle est votre mode de vie ?), et j’ai demandé à beaucoup, ont ça en commun : un niveau d’activités élevé et/ou une pratique sérieuse du yoga et des boissons vertes quotidiennement que ce soient des jus verts, des smoothies verts ou les deux.

La recherche a également montré que la nature nous offrait un remède connu déjà pour ses nombreux bienfaits depuis des millénaires. Cette solution fonctionnerait mieux et plus rapidement que les traitements conventionnels et avec bien moins d’effets secondaires !

Le miel est considéré depuis longtemps comme l’un des meilleurs guérisseurs des plaies et grand combattant des infections. Lors d’une étude, il a été constaté que le temps de guérison pour les patients souffrant de lésions sur les lèvres et traités avec du miel en application sur les lésions, était 43% plus court que celui des patients traités avec de l’Acyclovir et 59% plus court pour les plaies génitales.

« Aucun des patients traités avec des applications répétées de miel n’a souffert d’effets secondaires alors que 3 patients traités avec l’Acyclovir ont souffert de démangeaisons ».

Il faut savoir que le miel était une thérapie conventionnelle jusqu’à l’arrivée de la pénicilline. Mais il a récemment fait son retour sur le devant de la scène. Toutefois il est important de préciser que tous les miels ne se valent pas. Certains types de miels ne devraient jamais être appliqués sur une plaie ouverte et l’activité antibactérienne de certains miels est 100 fois supérieure à d’autres.

Transformé et pasteurisé, le miel que vous trouvez habituellement dans le commerce n’est pas approprié pour le traitement des lésions cutanées. Ils pourraient même augmenter l’infection.

Le miel de Manuka semble être le meilleur miel dans ce cas de figure, en raison de ses propriétés curatives et son importante activité antibactérienne. Mais un miel de qualité, CRU et bio sera également bénéfique bien que moins puissant que le miel de Manuka.

Le miel cru ou de Manuka agirait ainsi :

  • il aspire les fluides loin de la blessure
  • la forte teneur en sucre empêche le développement des micro-organismes
  • les abeilles sécrétant une enzyme dans le nectar qui au contact de la plaie, libère de faibles taux de peroxyde d’oxygène.

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