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Le tableau blanc interactif, un condensé de technologies

S’ils ont marqué notre enfance, les tableaux noirs traditionnels tendent aujourd’hui à disparaître au profit des tableaux blancs effaçables, eux-mêmes de plus en plus remplacés par les tableaux numériques (tableau blanc interactif ou TBI). Très prisés par les professionnels de l’enseignement, ces derniers présentent l’avantage de favoriser l’interaction entre l’enseignant et l’apprenant.

TBI : comment ça marche ?

Comme le reste de la société, le digital s’est également immiscé dans le domaine de l’enseignement. De nombreux outils pédagogiques innovants ont ainsi fait leur apparition, avec la promesse d’améliorer encore plus la transmission du savoir et son assimilation par l’apprenant. Les tableaux blancs interactifs font partie de ceux-là. Cet équipement à la pointe de la technologie est aujourd’hui en train d’envahir les écoles, collèges, lycées et, parfois même, les universités.

Pour faire fonctionner un TBI, il faudrait rassembler les équipements suivants :

– un ordinateur ;
– un vidéoprojecteur ;
– un tableau blanc fixe (ou tout support pouvant faire office de surface de projection) ;
– un capteur ;
– un stylet interactif.
– un câble vidéo compatible (HDMI, VGA…).

Dans un premier temps, l’ordinateur va transmettre l’image au vidéoprojecteur à l’aide du câble vidéo. Le vidéoprojecteur se charge ensuite de diffuser cette image sur le tableau blanc, d’intercepter les gestes du présentateur, et de renvoyer ces informations à l’ordinateur. Enfin, ce dernier interprète les mouvements du présentateur.

À noter que le capteur doit être disposé sur la surface de projection. C’est grâce à cet appareil que la surface peut être transformée en pavé tactile.

Différents types de TBI

Les tableaux blancs interactifs peuvent être fixes ou mobiles. Chacune de ces versions possède ses propres caractéristiques et avantages.

Ainsi, le modèle mobile convient parfaitement pour un usage dans l’enseignement. Pour ce type de TBI, le capteur est mobile et peut être utilisé sur n’importe quelle surface. Seul inconvénient : il doit être configuré à chaque fois que l’on s’en sert sur un autre support. Ces paramétrages répétitifs s’avèrent toutefois chronophages.

Pour ce qui est du modèle fixe, le capteur est intégré dans le tableau numérique, installé dans le cadre de l’écran.

Attention toutefois, il existe des modèles multitouche qui ne requièrent pas l’usage d’un stylet. Le présentateur pourra alors interagir avec l’écran directement avec ses doigts lorsqu’il souhaite effectuer une action. Son point faible est son manque de praticité, puisqu’il est difficile à déplacer.

Comment choisir le bon TBI pour votre école ?

Commencez par évaluer vos besoins : à quel usage l’écran interactif est-il destiné ? À quelle fréquence sera-t-il utilisé ? Les réponses à ces questions vous aideront à déterminer le modèle adapté à vos attentes.

Enfin, sachez que le TBI est livré avec d’autres accessoires, comme la roulette pour les versions fixes ou encore la potence pour vidéoprojecteur.

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